Bonjour à nos lecteurs,

Le 10 septembre, nous relations l’inquiétude des riverains devant la végétation luxuriante ayant pris place sur les atterrissements dans le lit de notre rivière Arzuby. Ces amoncellements de galets, terre et végétaux, constituent un véritable obstacle à l’écoulement des eaux, lesquelles montent très rapidement dans son lit.

Les communes sont confrontées à la police des eaux qui ne tolère aucun curage. Seules les scarifications sont acceptées ; à l’approche des mauvais jours et des fortes intempéries, nos cantonniers procèdent à la coupe et à l’enlèvement de toute cette végétation sauvage qui pourrait freiner les eaux tumultueuses.

Après nettoyage, on se rend bien compte de la masse d’atterrissements qui occupe le fond du lit, volume prenant la place des eaux. Il faudra bien qu’un jour, ces services de l’Etat empêchant de tourner en rond, revoient leur vision des choses élémentaires. Certes, des abus ont été constatés, mais la majorité des maires sont des gestionnaires de terrain, avisés et responsables.

Laissons arriver les crues hivernales, et observons…

 

Bonne journée

 

Jean-Baptiste

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